PPG 2026
01 - Dans l'organisation de votre année, le calendrier annuel du PPG est :
02 - Le format de dix heures par PPG est :
03 - Est-ce que ce temps de dix heures par PPG est propice à l'expérimentation ?
04 - En quoi cette forme pédagogique vient-elle nourrir votre travail d'écriture pour le mémoire de recherche professionnel ?
- Les PPG permettent de ramener notre sujet de mémoire à des projets de design graphique. Pour moi, c'est le moment où on pouvait tester le terrain des possibles en direction de notre macro-projet.
- Non, parce que c'est arrivé vers la fin de l'écriture pour moi, mais ça m'a bien aidé pour mon macro-projet.
- Pour ma part, le PPG autour de mon thème de recherche s'est fait vers la fin de la rédaction de mon mémoire: j'ai donc plutôt abordé ce temps de travail en prévision de mon macro-projet pour lequel il fallait commencer à produire des choses. Je dirais que, dans mon cas, cette forme pédagogique aura plutôt servi de première recherche de piste de projet que d'apport à mon mémoire.
- Je pense qu'elle permet aux étudiant·es qui font leur PPG tôt de pouvoir commencer une pratique du graphisme en lien avec leur thème de recherche ce qui peut enrichir l'aspect théorique du mémoire.
- Je pense que l'écriture a plus influé sur mon PPG que l’inverse.
- Elle permet d'avoir le point de vue des autres sur son propre travail, de prendre du recul et d'avoir de nouvelles pistes. Personnellement, mon PPG s'inscrivait plutôt dans le cadre du développement de mon macro-projet, dont j'ai changé le sujet récemment.
- Pour le travail d’écriture, ça ne nourrit pas vraiment mais, par contre, cela permet de prendre du recul, d’avoir la tête ailleurs que sur l’écriture pour mieux la reprendre.
- Je ne pense pas que les PPG m'aient aidé pour le mémoire mais, par contre, pour le macro-projet, oui, vu que je suis passée en dernier.
- Pas spécialement l'écriture du mémoire, mais plutôt la conclusion où l'on évoque les directions que l'on va prendre pour le macro-projet.
05 - L'imposition des binômes de travail a-t-elle été une contrainte pour vous ?
06 - Comment avez-vous vécu le fait d'être confronté aux thèmes de travail de vos camarades de promotion ?
- Cela permettait de mieux connaître les thèmes de nos camarades et de pouvoir mieux s’entraider.
- J'avais l'impression d'aider un·e camarade en lui apportant un nouveau regard sur son thème de travail. C'était aussi un moment de découverte plus approfondie sur le thème de recherche des autres étudiants, nous permettant de mieux en comprendre les enjeux de chaque sujet.
- C'était intéressant, car nous n'avons pas tous lu tous les travaux de nos divers camarades, et les PPG permettaient de mieux comprendre leurs projets, ce qui permet à la classe d'être plus soudée.
- C'était assez enrichissant, ça permettait notamment de mieux comprendre ce sur quoi ils travaillaient. C'était parfois drôle! J'ai aussi apprécié le fait de pouvoir sortir la tête de mon projet pendant ces moments.
- C'est intéressant, ça permet de se familiariser avec leurs sujets.
- C'était intéressant de travailler sur d'autres questionnements et avec les méthodologies de chacun.
- C'était une occasion de travailler sur des thèmes que nous ne maîtrisions pas et donc de sortir de notre zone de confort. J'ai trouvé ça très intéressant de me pencher sur les thèmes de chacun.
- C'était enrichissant, et ça permet aussi de s'y confronter un peu mieux, même si on est forcément un peu au courant de leur recherche.
- Selon les affinités avec les thématiques c'était plus ou moins facile d'y répondre et d'être réactif. Ça nous permet aussi de mieux découvrir les thèmes, plutôt qu'une simple présentation orale.
07 - Comment avez-vous abordé le moment de la restitution, de la médiation du PPG ?
- Pour moi, c'était aussi un espace pour expérimenter avec la scénographie et la mise en avant de nos projets, comme l'enjeu était moindre que pour un RDV macro-projet ou une soutenance, ça nous laissait un peu plus de liberté pour tester des choses.
- J'ai apprécié les moments d'échanges et de pouvoir développer des compétences en scénographie.
- J'ai toujours essayé de faire une petite scénographie dans le temps imparti, dans laquelle j'explique mes choix, le processus, le résultat, etc. J'ai trouvé ces moments agréables, tant en oratrice qu'en public.
- Parfois, dans la précipitation donc, avec du stress.
- Sans prise de tête, j’ai préféré considérer ça comme une discussion avec la classe plutôt qu’un oral noté.
- Cela dépend des projets. Lorsque le but était d'obtenir un prototype fini, cela permettait de tester des petites scénographies intéressantes, mais dans les cas ou les PPG demandaient une démarche plus proche de la recherche, ou amenaient à un résultat moins tangible, les restitutions pouvaient devenir une contrainte qui bloque parfois les recherches dans une direction.
- J'avoue que c'était un peu stressant par moment car une restitution n'est jamais chose aisée. C'était souvent le rush
.
- C'était stimulant, et même si parfois la présentation aurait pu être plus soignée, ça permettait aussi de nous challenger un peu et de s'habituer à l'exercice d'une présentation à l'orale à mettre en place rapidement.
- C'est une bonne opportunité de tester différentes manières de restituer un projet et d'essayer diverses scénographies, qui peuvent ensuite donner des idées pour le macro-projet et les différents rdv au cours de l'année. C'est aussi un temps pour s'entrainer à l'oral: je me sentais de plus en plus à l'aise au fil des restitutions. J'ai aussi trouvé intéressant les moments de discussion en groupe autour des enjeux du projet, qui permettent d'approfondir des pistes et aborder les choix et prises de position de chacun sur les travaux proposés.
08 - Est-ce que la prise de parole, pendant ce temps de restitution, a été :
09 - Quels regards portez-vous sur le moment de médiation / restitution / scénographie du PPG ?
- Elle est importante car elle dicte le rythme de travail, mais elle peut être contraignante, selon la dimension du PPG.
- En tant que personne stressée, avec un peu de stress, mais moins que pour d’autres projets et sinon c’est très intéressant de voir le travail des camarades.
- C'est un moment stressant que je redoute à chaque fois car je n'aime pas les oraux mais objectivement, c'est primordial pour voir les productions de chacun et c'est toujours assez informel et bienveillant.
- Positif.
- C'est un moment important, ça force à justifier ses choix et les enjeux.
- Je pense qu'il était nécessaire pour pouvoir mettre un terme à l'expérimentation, et ça permettait aussi de voir ce que produisait tout le monde, donc c'était un moment assez riche, selon moi.
- Comme le temps des PPG est compté, les installations doivent se faire rapidement et de manière efficace: c'est un bon exercice pour réfléchir à ce qui est intéressant de montrer et comment.
- Je pense qu'il est nécessaire pour nous aider à être concis et nous aider dans de prochaines démarches pro.
- Je trouve que le fait d'échanger sur les questions soulevées et les projets de chacun a été vraiment bénéfique pour tout le monde. Ce moment permet aussi d'expérimenter avec la scénographie et travailler sur comment est-ce qu'on montre et explique un projet.
10 - Comment considérez-vous le choix du support imprimé et / ou du support numérique dans la démarche du PPG ?
- J'ai une attirance perso pour le support imprimé.
- Cela dépend, tout simplement, des idées que l'on soulève avec mon binôme pour répondre à la problématique du PPG. Mais par moment, il arrive que l'on veuille absolument travailler un certain support pour changer et auquel cas, c'est plutôt le support qui vient déterminer le projet.
- Selon la pertinence avec le projet mais cela est bien d’expérimenter parfois sur des supports dont on a pas l’habitude.
- Peu importe, la forme découle souvent de l'idée.
- Cela dépend de la problématique posée. Si l'étudiant·e concerné·e a des besoins spécifiques, il est intéressant qu'iel nous l'impose. Autrement, je dirais que cela dépend du projet et de nos idées de réponses, mais aussi des affinités de chacun·e des étudiant·es envers l'un des deux supports.
- Selon le choix de questionnement, je privilégie celui qui me semble le plus pertinent.
- En fonction du projet et de la direction choisie, mais aussi selon mes capacités et celles de mon binôme car il est difficile de se lancer vers de nouvelles techniques en peu de temps.
- Il dépend des thèmes des étudiant·es, personnellement je pense avoir travaillé presque autant sur des rendus numériques qu'imprimés.
- Ça dépendait du sujet, mais aussi des envies et compétences de chacun·e. C'était aussi l'occasion d'essayer de nouveaux types de projets ou supports.
11 - Est-ce que les supports imprimés et numériques devraient être systématiquement imposés dans la démarche du PPG ?
- Non, je pense que cela peut être utile parfois, mais cela n'a pas besoin d'être systématique.
- Je pense que cela dépend du projet et de sa finalité (donc plutôt non?).
- Non, c'est aussi ce qui rend les projets intéressants et variés que de nous laisser la liberté là dessus, même si c'est parfois nécessaire de cadrer un peu.
- Non, sinon cela ferait du travail en plus lorsque ce n’est pas judicieux.
- Si c'est imposé par l'élève dont c'est le sujet, pourquoi pas. Je crois que ça c'est fait quelques fois sur des questions de forme ou média attendu mais ce n'était pas systématique.
- Je ne pense pas qu'ils doivent être forcément imposés. Je dirais que cela va dépendre de ce dont l'étudiant·e concerné·e aura besoin, auquel cas, il suffira de la préciser lors du brief. Autrement, laisser cette liberté de choix de support permet de produire diverses réponses à la problématique posées avec des enjeux propres à chaque support.
- Je ne pense pas, cela rajouterait une contrainte. Je pense que le PPG est aussi, cette année, là pour nous permettre de créer et qu'il serait dommage de nous contraindre, même si ça peut nous permettre de tester des choses que l'on aurait pas l'habitude de faire.
- Non je ne pense pas, sauf si la consigne du PPG en dépend. Je pense que c'est mieux de laisser le choix pour avoir des propositions complètement différentes et variées à chaque fois.
- Je ne pense pas.
12 - Comment considérez-vous la présence du support en ligne dsaadg-ppg.fr ?
- Je pense qu'il est plus intéressant en première année. En deuxième année on le remplit juste comme on suit les projets directement, on sait ce qu'il se passe. Mais je pense qu'il serait intéressant qu'il soit plus visible (site internet ésaat, pour les autres sections…).
- Je trouve cette présence utile afin de pouvoir se repérer et de partager facilement l'avancée des PPG. Sa fonction d'archive publique est aussi très pertinente!
- Je pense que c'est une excellente ressource pour suivre les projets et se renseigner sur les thèmes de l'an passé.
- Pour les premiers PPG, le site (surtout les archives) a pas mal aidé à comprendre les attentes.
- C'est un support utile pour se donner des idées lors de la création de nos sujets, et c'est intéressant aussi de pouvoir regarder le travail des anciennes promotions.
- C'est une excellente archive pour se souvenir des PPG précédents.
- Je ne sais pas s'il est assez mis en avant pour par exemple les étudiants en DNMADe qui voudraient voir ce que nous faisons… Pour ma part, je n'en avais pas la connaissance et je pense que cela m'aurait intéressé. Sinon je ne remets pas du tout en cause son existence, au contraire, je pense que c'est nécessaire, ne serait-ce que pour avoir une archive de tout ce que l'on a fait.
- C'est une manière d'avoir le brief sous la main tout au long du temps de travail pour s'assurer à chaque moment que le travail répond à la demande de l'étudiant·e. Aussi, par la suite, c'est un bon moyen d'archiver les projets proposés, que ce soit par les photos et vidéos mais aussi les explications rédigées. Si un·e étudiant·e souhaite présenter les choses produites lors de son PPG pour une restitution liée au mémoire ou au macro-projet, il pourra les trouver facilement sur le site, et n'aura pas la nécessité de réclamer, cela, au reste de la classe !
- INDISPENSABLE, j’adorais regarder les sujets en avance et voir les projets des ancien·es camarades (surtout au début, ça permet de comprendre ce que l’on attend de nous).
13 - Est-ce que les questions, retenues lors de la restitution et notées en pied de votre page sur le site internet dsaadg-ppg.fr, vous ont-été utiles ?
- Oui, énormément (en tant que personne étant passée à la fin, je ne sais pas si ça aurait été pareil au début).
- À l'heure où je remplis ce questionnaire, je n'ai pas encore soumis mes questions (oops), mais j'imagine que oui ?
- Peu.
- Ce ne sont pas des questions que j'ai directement engagées dans mon mémoire ou mon macro-projet, mais elles permettent de penser après la restitution à ce que l'on retient et comment le formuler.
- Non, mais c'est parce que j'ai changé de sujet.
- Elles m'ont été utiles pour problématiser autour de mon thème de recherche, mais j'ai fini par m'éloigner un peu des problématiques soulevées par mon PPG.
- C'est une bonne manière de prendre du recul sur les productions proposées, et de se questionner sur ce qui serait intéressant à conserver ou à travailler. Personnellement, les questionnements que j'ai listé m'ont servi à rechercher des enjeux pour le macro-projet, et m'auront en partie aidé à trouver une piste de recherche.
- Oui, surtout pour le macro-projet.
- Oui, notamment pour rédiger ma conclusion de mémoire, mais parce qu'il (le PPG) est aussi arrivé tôt dans l'année.
14 - Les questions que vous avez retenues ont-elles été développées, par la suite, dans votre démarche de recherche ?
15 - Si Non, pourquoi ?
- Un peu développées.
- J'ai changé de direction.
- .
- -
-
- (J’ai dit oui)
- x
- Mon PPG est arrivé un peu tôt pour que j'utilise les questions retenues de manière directe, mais elles ont nourri ma reflexion par la suite.
- J'ai changé de sujet.
16 - Quels conseils pouvez-vous prodiguer à la prochaine promotion sur leur investissement dans le PPG ?
- Profitez de ces moments de pratiques qui sont très rares en début de 2ème année.
- Le PPG c'est le moment d'essayer des choses, de tester des pistes dont on est pas sûr·e de la pertinence pour un projet long. pour citer les bronzés font du ski oublie que t'as aucune chance, vas-y fonce. On sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher
. L'idée est pas d'avoir la problématique et le sujet qui feront LE meilleur macro-projet, juste de faire un projet qui pourrait donner des pistes pour le macro-projet ensuite.
- Amusez vous! Profitez-en pour faire des choses que vous n'avez pas l'habitude de faire, expérimentez à fond!
- De pas trop se mettre la pression sur la restitution.
- Amusez-vous en testant des choses, un projet fait avec envie va davantage aider la personne qui propose son thème de recherche. (et bon courage pour vos mémoires).
- De s'en servir évidemment pour avancer sur notre recherche, mais aussi de se permettre d'utiliser ce moment comme un moyen de se défouler un peu, de s'investir dans de la créa et de sortir de la recherche.
- De prendre des décisions assez rapidement, lors des 10 heures, car le temps passe vite! D'essayer de le lier au mieux à leur idée de macro-projet mais de ne pas le voir comme quelque chose de grave
ou de perdu, si finalement cela ne sert pas.
- C'est le moment de testez des choses, des techniques, des scénographies… Il n'est pas nécessaire de développer un objet fini, vous pouvez aussi très bien être dans une démarche seulement expérimentale.
- Ne surtout pas hésiter à profiter de ces moments créatifs pour produire des choses qui vous plaisent: c'est un peu un temps de pause sur votre propre mémoire! Aussi, les sujets des autres étudiant·es peuvent parfois vous faire travailler sur des domaines ou enjeux divers que vous n'auriez pas envisagé, vous pourrez apprendre des choses.
17 - Dans ce module pédagogique, qu'est-ce qui vous a paru contraignant :
- Selon les projets, le temps.
- Assez peu de choses, je trouve qu'il est bien situé dans l'année, dure assez longtemps et le fait de le faire sur une journée complète en fin de semaine est très adapté et permet une réelle coupure avec le reste de nos recherches pendant cette journée.
- Le temps, mais c'est le jeu! Et sinon je dirais le fait de faire les PPG assez tôt dans l'année car le thème du macro-projet évolue.
- Rien.
- Pour certains PPG, nous étions trop ambitieux, la limite des 10 heures était donc un peu courte.
- Les binômes parfois, seulement pour une raison d'affinité.
- Le timing rendait forcément les projets un peu serrés, mais c'est aussi ce qui rend efficace. Je dirais que les groupes étaient parfois assez peu équilibrés et qu'on s'est souvent retrouvé à travailler avec les mêmes personnes, mais ça fait aussi partie du jeu.
- Le manque de modularité dans les présentations finales, peut-être. Selon les PPG, la forme de restitution pourrait potentiellement changer un peu.
- Certaines problématiques proposées nous incitaient parfois à sortir de l'établissement pour enquêter ou récolter des choses qui servirait à la production, mais le temps de ces modules est restreint, et il a donc parfois été nécessaire de travailler en dehors de ce temps imposé: cela peut donc être une charge de travail supplémentaire. Donc peut-être, limiter la problématique dès le début pour s'assurer que cela n'arrivera pas, ou alors, décaler le temps de restitution occasionnellement pour s'adapter à ce que les étudiant·es envisagent?
18 - Avec votre recul, quels seraient les points à améliorer dans ce module pédagogique :
- Peut-être le tableau de groupe qui n'était pas assez bien réparti, mais avec neuf élèves ça doit être compliqué de faire travailler tout le monde avec tout le monde.
- C’est parfait.
- Je ne sais pas trop.
- Comme nous étions un nombre impair, je pense qu'il serait intéressant que la personne qui propose son sujet se retrouve forcément dans le groupe de trois.
- Je ne sais, honnêtement, pas quoi améliorer ? C'est dans un sens un peu déséquilibré en terme d'ordre de passage car les premiers passent très tôt mais d'un autre côté il n'y a pas le choix compte tenu du calendrier. Donc objectivement, je ne pense pas qu'il y ait grand chose à améliorer !
- Revoir la répartition initiale, pour faire en sorte de pouvoir travailler au moins une fois avec chaque personne.
- Je me dis que ça pourrait être intéressant (pourquoi pas) d'en profiter pour initier les première année au macro-projet ? Ce serait un moyen de se confronter à des petits temps de recherche, mais aussi d'échanger entre les promotions et d'avoir encore plus de points de vue et de retours différents sur nos sujets de recherche, même si ce ne serait probablement pas faisable à chaque fois.
- Selon le nombre d'étudiant, si cela est possible, le commencer un peu plus tard.
- Adapter le temps de travail selon les ambitions
des projets, si cela est nécessaire ?
19 - Autres remarques sur nos séances de cours :
- Aucune !
- -
- Non merci Monsieur, c’était des cours plutôt joyeux et dans la bienveillance.
- Très agréables, et M. Denneulin est le meilleur 💫
- J'ai trouvé agréable qu'on ait pu, une ou deux fois dans l'année, étendre le créneau du PPG pour les projets qui en avaient besoin. Et le fait de se créer des automatismes / habitudes pour installer une scénographie efficace était une bonne chose aussi.
- x
- C'était enrichissant (sans forcément être reposant !) d'avoir ces parenthèses sur les semaines de cours, focalisées sur le mémoire.
- Non.
- Pas d'autres remarques pour ma part ! Merci pour vos conseils et recommandations !
20 - Pour le game et entretenir l'omniprésence sociétale du principe de l'évaluation, notez ce module pédagogique (saint google, vous remercie) :
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Note globale : 4,77777778 ⭐