le petit projet graphique \ 2022-23

petit projet graphique 9
frontières, hybridations

thème de travail initié par Louise

durée : 6h30 / dates : 23 novembre 2020


Jade & Rozenn

Problème
Au sein d’un même pays, on peut retrouver des barrières de langue entre différentes générations et différents milieux professionnels.

Problématique
Comment rendre accessible le franglais ?

Recherche
Créer un dictionnaire franglais qui permettrait de rendre accessible ce vocabulaire pointu et peu compréhensible pour certaines personnes.


Chloé & Pauline

Problème
Lors d’un voyage à l’étranger, la langue, parlée comme écrite, peut être une barrière au niveau de la communication entre deux cultures divergentes.

Problématique
Par quel moyen pourrions-nous communiquer autrement que par la langue ?

Recherche
Nous proposons de créer un système de communication universel axé sur le langage non-verbal. Cela prend la forme d'un jeu de cartes, outil pratique à emmener et par lequel échanger avec les locaux. L’idée est de s’appuyer sur les signes communs pour s’affranchir de la langue. Ceux-ci illustrent quatre catégories de besoins : les besoins vitaux, les indications directionnelles, les indications géographiques et les moyens de transport.


Louise & Rose

Problème
La bourgeoisie est déconnectée du monde réel.

Problématiques
Comment rendre compte de cette déconnexion ? Comment constater les écarts de classe sociale ?

Recherche
Créer un support hybride, qui passe du tract à l’affiche, pour mettre en évidence ces écarts et rendre la parole aux personnes précaires.


Anaïs & Mathilde

Problème
Le Ch’ti est une langue délaissée car elle est associée à une classe populaire. Cela crée de ce fait une frontière ténue entre une personne et sa propre histoire locale.

Problématique
Comment redorer l’image du dialecte nordiste ?

Recherche
Intervenir sur les supports de communication municipaux pour réintégrer le Ch’ti comme langue régionale.
La première proposition permet d’intégrer l’accent Ch’timi au sein même de la typographie en jouant sur le signe. Ce dispositif serait utilisé pour désigner des lieux de culture de la région notamment. L’hybridité se retrouve dans le mélange et la création d’un nouveau signe typographique.
La seconde proposition joue sur la confusion entre oralité et lecture. Il y a une incompréhension voulue, entre ce qui est lu et traduit pour semer le trouble et tenter de dissoudre la barrière de la langue.
Ces deux recherches tentent de faire fusionner le dialecte Ch’timi avec le français courant et donc d’en effacer les frontières existantes.



Questions retenues par Louise

- En quoi la linguistique fait frontière ?
- Comment l'hybridation typographique peut mettre en valeur une langue, et donc une culture oubliée ?
- Comment retranscrire les frontières sociales ?