petit projet graphique 5
retranscrire l'identité
thème de travail initié par Margaux
Questionnement :
…
durée : 7h30 / dates : 21 et 22 octobre 2020
Questionnement :
…
durée : 7h30 / dates : 21 et 22 octobre 2020
Problème
Nous avons pu observer, durant cette crise sanitaire, une envie de renouer du lien entre les habitants d'un quartier ou à plus grande échelle, d'une ville.
Problématique
Dans quelle mesure est il envisageable de capturer l'identité d'une ville ?
Recherche
Créer une identité participative pour chaque quartiers de la ville de Lille.
Monotype / monotype
Prélèvements de formes architecturales d'après les caractéristiques des quartiers de Lille choisis. Création d'un inventaire graphique.
+ Hybridation pour créer une ou plusieurs identités correspondant à chaque quartier + Création, extension de l'identité, sous forme d’ateliers participatifs / implantation dans les quartiers concernés = Interaction avec les habitants / affirmer l’identité de leur quartiers / travail en coopération.
Projection
Idée de faire une carte « graphique et plastique » de la ville de Lille + Voir une hybridation globale pour la ville de Lille.
Problème
L'écriture inclusive reste minoritaire et l'identité de genre n'est pas appréhendée/mise en valeur dans une société qui ne cesse d'évoluer vers l'acceptation de l'identité de chacun.
Problématique
Y a t-il un moyen de supprimer la binarité typographique ?
Recherche
…
Projet réalisé par Bye Bye Binary
Projet de Margaux et Nelly, Arial bold : postulat typographique de départ
Problème
Il semble réducteur de résumer l'identité d'un individu par son nom, son âge, son sexe, ses origines et son physique. En essayant de cerner l'identité d'un individu par ces critères, nous risquons d'établir un profil stéréotypé qui n'est, en rien, fidèle à ce qu'est réellement la personne. Si derrière cela, un designer graphique s'amusait à retranscrire cette « identité erronée », il ne ferait qu'amplifier l'amalgame dans ses interventions graphiques, qui risqueraient - dans ce contexte - de modifier les informations pour les embellir.
Problématiques
Alors comment retranscrire l'identité, en restant fidèle à la complexité et la singularité de chaque individu ? Le designer graphique a-t-il intérêt à modifier certaines informations pour les inscrire dans des « normes graphiques » ?
Recherche
Pour éviter de retranscrire une identité trompeuse, nous avons essayé de rentrer dans l'intimité de l'individu. Au travers d'un questionnaire, ce dernier était invité à partager ses faiblesses, ses forces, mais aussi à raconter des faits marquants de sa vie tels que des souvenirs d'enfance. Cette récolte en amont nous a permis, nous semble-t-il, de sceller une identité « pure » mais surtout unique. Pour parfaire cette recherche et montrer a quel point l'identité « formelle » (nom, age, sexe…) est souvent une source de stéréotypes trompeurs, nous avons envoyé notre questionnaire à des personnes pratiquant des métiers dits « atypiques » comme par exemple : des acteurs de films pornographiques. Notre questionnaire nous a permis, entre autres, de constater cet écart considérable entre l'identité apparente et la réelle personnalité des individus. Par la suite, notre rôle de designer était de présenter cette identité « pure » en essayant de la garder intègre et de ne pas l'illustrer de manière plus explicite qu'elle ne l'est réellement. Au travers d'une édition, nous invitons à présent les lecteurs à entrer dans l'intimité de l'individu questionné en découvrant, page à page, un profil plein de vie et de singularité.
Problème
Nous avons tous une double identité : l’une physique, l’autre virtuelle, que l’on est plus à même de contrôler.
Problématique
Comment le design graphique peut-il retranscrire une identité numérique ?
Recherche
Nous nous sommes intéressés à l’identité numérique. L’identité numérique se définit par nos comportements, notre apparence, ce qu’on veut donner à voir sur les différentes plateformes et outils numériques que l’on utilise au quotidien.
Pour tenter de représenter de façon graphique notre personnalité numérique, nous avons utilisé comme matériaux les données sur les réseaux sociaux, en récoltant tout ce qui est partagé en public, toute notre activité en ligne. La superficialité de notre identité numérique va se retranscrire sur notre corps, et créer finalement un paradoxe.
Nous avons choisis de créer une interface par le biais de la réalité augmentée et / ou virtuelle pour retranscrire les données et l’activité de notre identité numérique sur les réseaux sociaux. Pour cela, nous avons choisis d’utiliser des formes abstraites dont les contours, la densité et la couleur dépendent des données à retranscrire.
Concernant la mise en scène, l’interface interviendrait comme une seconde peau sur le corps de l’utilisateur, qu’un autre pourrait voir à travers la réalité virtuelle / augmentée pour prendre conscience des données partagées sur les réseaux en public. Le concept serait évidemment à approfondir, mais permettrait de rendre les données abstraites et l’identité numérique plus visibles, plus faciles à appréhender.